programmation

  • "Seule la beauté sauvera le monde. Dostoïevski" - Théâtre du Désordre des Esprits
    dans le cadre du Magnifique Printemps

    C’est un lieu de liberté, ça devient un théâtre mouvant sur la société : dans le taxi du Caire, on parle de tout, de politique, de la famille, du sport, d’amour… euh… quelquefois… peut-être… si vraiment il y a un embouteillage… après une demi-heure on peut parler d’amour… Les clients parlent dans ces thermomètres de la vie égyptienne, empruntant les mots de Constantin Cavafis, Naguib Mafhouz… comme si la poésie est devenue la langue parlée, la langue ordinaire. Dans le taxi, une chanson passe à la radio.

    Dimanche 24 mars à 20h
    à la Maison des Passages

    Tarifs : 6€ / 4€

    "Seule la beauté sauvera le monde. Dostoïevski"
    Mise en scène : Romain Laval et Marie-Paule Laval
    Textes : Constantin Cavafis
    Avec Muhaned Alhadi, Andrew Al Yacoub, Salvator Biswe, Richard Sandra Keletigui Sylla.
    Décor, lumière, video, régie : Seymour Laval
    Logistique, administration : Gabriel Laval Esparel.
    Spectacle sous-titré en arabe et français

    Théâtre du Désordre des Esprits
    La compagnie existe depuis 1968. Bruno Boëglin en est le directeur artistique. En 2011, une troupe se recompose autour de lui. Depuis, la recherche et l’adaptation de textes, la mise-en-scène et la direction d’acteur, se partagent à trois : Bruno Boëglin, Romain Laval et Marie-Paule Laval.
    La compagnie travaille en collaboration avec La Maison des Passages, l’association Dans tous les sens et intervient régulièrement dans les lycées (Vaulx-en-Velin).
    La création artistique est étroitement liée aux actions artistiques que l’équipe mène avec ses différents partenaires. Le mélange des cultures est une pratique habituelle et effective. Elle est vécue souvent sur le territoire étranger.

    Pour L’ART N’EST PAS FAIT D’HABITUDES (Nicaragua 2013-2014), la cie a créé et tourné une pièce de Koltès, avec de jeunes nicaraguayens, et donné des représentations de TOMBÉ en langue espagnole.
    Dans IRAK A JAMAIS, leur dernier spectacle - en langue arabe, soureth (dialecte araméen) et française, surtitré - chrétiens, musulmans, athées sont des auteurs, interprètes et musiciens irakiens et français qui agissent sur une même scène.
    La fédération des communautés sur une scène, entraine la fédération des publics de ces communautés, publics qui ont eux-mêmes des pratiques différentes ; les spectateurs irakiens chantent, dansent, capturent les images...
    Le spectacle a été présenté au festival "Tout l’monde dehors" en 2017 et a été joué à la MC2 de Grenoble en novembre 2018.

    Dans la cadre du cycle "Paroles d’histoire", en partenariat avec Acte Public Compagnie

    La Maison des Passages
    44, rue Saint Georges
    69005 Lyon
    Métro D - Vieux Lyon